Seule, elle pense à sa vie amer.
Ses stigmates saignent sur son corps nu,
Son âme répugnante n'effraie plus,
Sa seule arme est la cruauté,
Son salut sera refusée.
Seule, plus rien ne la blesse,
Seule, elle n'a plus de faiblesse.
Des cernes ont creusées ses yeux bleus,
Des larmes ont nourris ses adieux,
Des couteaux ont meurtris sa peau,
Des ivresses ont brisées ses os.
Seule, tout le temps elle pense,
Seule, tout perd de son sens.
Son silence est cris de son âme,
Sa laideur hystérique nous blâmes,
Sa névrose d'échecs l'a vaincue,
Sa schizophrénie l'a perdu.
Seule, elle va finir,
Seule, elle va mourir.