Humanholocaust

Humanholocaust
Elle est assise seule, elle n’a plus qu’un espoir, elle pense que la société l’a pourrie. Elle voit les Hommes comme des bêtes enragées assoiffées d’argent et de pouvoir, elle ne comprend pas la raison de cette masse immonde, de cette foule qui la répugne, de cette " espèce développée " honorant toutes sorte de Dieu. Elle a choisit. Les humains lui ont fait trop mal, Humanholocaust.

Elle veut combattre ces chiens enchaînés par l’orgueil, elle veut les tuer un à un dans des souffrances atroces, ils ont déjà commencés, ils l’aide en s’entre-tuant à coup de grenade et de bombes nucléaires. Elle a passé des journées a pleurer, des journées à se renier, elle ne voulait pas être de cette " race ", elle a passé des journée à s’automutiler pleurnichant sur son sort. Les humains lui ont fait trop mal, Humanholocaust.

Sa chair est mise à nue, elle ouvre son ventre avec un couteau, elle déchiquette ses entrailles, le sang gicle, mais elle n’a pas mal, ce n’est pas son sang, c’est le sang d’un enfant, un enfant qui n’a plus mal. Elle plonge sa main dans ce corps encore chaud et en ressort un organe rouge écarlate. Une envie la submerge, manger. Ainsi, sa main vint a sa bouche pour goûter ce délice, un enfant mort. Les humains lui ont fait trop mal, Humanholocaust.

Un sourire apparaît sur ses lèvres, elle commence enfin sa vengeance après tant de souffrances, l’enfant n’avait pas 5 ans, son rêve va se réaliser, des cadavres pourrissant dans les rues, des femmes agonisantes, des hommes éparpillés en lambeaux, ici un bras, là une tête. Elle est tellement heureuse, le sang des cadavres attirant les loups, les seuls restes humains seront des os. Les humains lui ont fait trop mal, Humanholocaust.

# Postato domenica 15 febbraio 2004 05:18

La poupée

La poupée
Ses cheveux blonds, bouclés, retombent sur ses épaules soigneusement cousues. Sa jambe, brisée par le choc est éparpillée en mille morceaux. Elle saigne. Non, ce n’est pas elle qui saigne, c’est moi. Ma main a pris un morceau de cette jambe cassée, et d’un geste rapide, a tranché ce qui reste de mon poignet.

Ma poupée est tombée, ma poupée s’est cassée, elle n’a pas eu mal, elle n’est pas animal.

Mon poignet saigne, le sang chaud, gicle. Ma poupée, froide, pleure. Jouet cassé, désolation, l’Humanité morte.
Tout se brouille dans ma tête, jamais je n’ai eu aussi mal… Souffrances, décadence… Un voile devant les yeux, je ne vois plus, ma poupée est morte, je suis morte.

Ma poupée est tombée, ma poupée s’est cassée, elle n’a pas eu mal, elle n’aura plus mal.

# Postato domenica 15 febbraio 2004 05:10